mercredi 10 avril 2013

Sympathie pour le destin, Alain-Ulysse Tremblay

La saga hyper-réaliste d'Alain-Ulysse Tremblay continue!


Carl Hébert se réveille un matin le pied tellement enflé qu'il ne peut plus marcher! Il se retrouve à l'hôpital, où il rencontrera Elvis (La vie d'Elvis) et Monique (La valse des bâtards), ainsi qu'une galerie de personnages, qui seront prétexte à ses réflexions sur la vie, la sienne et celle des autres.

À travers les examens, les visites de sa famille, ses conversations avec Elvis, Carl réfléchit et trace son bilan. On ne peut résumer plus, si ce n'est que la fin est saisissante!

C'est toujours l'écriture douce mais musclée de Tremblay qu'on retrouve dans ce roman. Plutôt que d'être au "je" comme "La vie d'Elvis", on est ici au "il", mais du point de vue de Carl, un peintre qui voit la vie en couleurs.


Le roman nous offre aussi une réflexion sur la vie d'artiste, sur la mort, la maladie, l'adultère...

Comme pour les 2 romans précédents, ça se lit comme un charme, et le drame est toujours aussi intéressant. C'est plaisant de voir du drame et de l'émotion dans une histoire mettant en scène des hommes, tous virils qu'ils soient, mais qui nous parlent avec beaucoup de sentiments dans la voix.

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